Au cœur de cette œuvre, l'image culturelle se révèle un catalyseur inattendu de la mémoire involontaire. Telle une apparition fantomatique, cette mémoire, insaisissable par essence, s'évanouit au moindre effort de saisie, ne se dévoilant qu'à travers une sensation fortuite. Dans cette œuvre, les feuilles d'érable, la lampe japonaise, le vent et l'eau sont autant d'indices de sensations d’automne, de pays étranger pour le spectateur

Fantôme de la Mémoire